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CR sortie Pierrefond 25/06/2017

28 juin 2017 - 18:46


Point de rendez-vous, 6h30 : Personne. (Après un rapide retour maison pour information et moult coups de fils infructueux, il s’avère qu’il n’y avait effectivement point de rendez-vous, personne n’ayant confirmé sa participation à la sortie…) Je décide de la faire quand même puisque j’ai préparé mon sac à dos chargé jusqu’à la gueule avec le casse-croûte.
Départ 7h30. Le plafond est bas, la route est grise mais la température agréable et il ne semble pas que la pluie ose s’inviter sur le parcours car il ne fait pas lourd. Il n’y a que le sac en fait qui le soit ! J’ai emmené de la bouffe pour trois, comme d’habitude. Au lieu de traverser Mitry Compans comme indiqué sur le papier de Jean-Marie je passe par les pistes. Ce qui me permet de rencontrer une paire de roues que je ne connais pas. Normal : elle fait de la compète. Le gars ne s’occupe pas de moi et trace sa route, ce qui me permet d’avoir un aspirateur à disposition jusqu’à Juilly où il tourne à gauche, vraisemblablement pour monter la bosse de Dammartin. Moi, je continue tout droit. Bon vent.
Bon vent effectivement ! Il va m’être plutôt favorable sur près de 50km ce qui me permet de rouler à bon train. Le sac à dos agit un peu comme une voile et j’ai l’impression qu’une main compatissante me pousse au darge. Après la bosse de Cuisy (Nom étymologiquement lié à « cuisse » ou à « cuire », je ne sais plus trop…) et la descente vers St Soupplet j’arrive à la Ramée (que des noms à l’étymologie bizarre, j’ai l’impression)
Jusque-là tout baigne. Il est vrai que je suis pour ainsi dire encore à domicile. Fosse-Martin, c’est la cour d’à côté… J’arrive comme un fusée sur le secteur pavé de Bouillancy (Etymo : Bouillir) et là, je traite le rédacteur du parcours de tous les noms d’oiseaux (particulièrement ceux du type ptérodactyle) parce qu’il est long ce p… de secteur. D’ailleurs juste après il y a Gueux, c’est quand même pas moi qui l’invente ! Et pour me réconforter, voilà qu’il commence à pleuvoir. Enfin, quand je dis pleuvoir… j’ai dû sentir 3 gouttes.
Après Gueux çà enroule sans problème jusqu’à Ivors et Le Plessis. Par contre je me plante complètement à Vauciennes. Va savoir pourquoi ? Quand j’ai regardé la carte, plus tard, au moment de la pose miam-miam, j’ai vu que j’étais sensé aller tout droit ! Alors comment j’ai fait pour me paumer dans ce labyrinthe ? Mystère. J’ai débouché sur la N2 et il a fallu que je grimpe le petit raidillon à gauche pour retrouver le pont sous la N2 et la route de Vez sur laquelle j’aurais dû rester… La descente vers Vez est extrêmement sympathique mais dangereuse avec ses épingles à cheveux où il ne faut pas se laisser entraîner sur la voie controlatérale car on n’a pas toujours beaucoup de visibilité… Je traverse l’Automne (avec trois mois d’avance). Sur la carte, je la voyais plus copieuse la rivière. En fait, sa source ça doit être un robinet qui fuit parce qu’elle est vraiment cachectique. Sa vallée par contre est très agréable à parcourir. Je ne connaissais pas, ça valait le déplacement. Après Pondron, à droite, ça grimpe vers Buy et Grimancourt. Après je me paumme à nouveau parce qu’il n’y a pas de panneau à la sortie, que je joue la bifurcation à Am-Stram-Gram, que je tombe sur l’embranchement de gauche et que j’aurais dû prendre à droite. Au lieu de passer par Brassoir je me retrouve à Fossemont, dans un trou (encore l’étymo). Je reprends donc sur la droite quand je vois un panneau indiquant Palesne et Pierrefond. Après ça descend. C’est cool.
J’arrive à Pierrefond avec à peu près 90km au compteur. (Oui, je sais, j’en n’ai pas ! C’est juste une expression. J’ai vérifié mon parcours après coup, sur la carte…)
Donc j’arrive à Pierrefond. Là encore, je ne connais pas. Je ne suis jamais venu. Alors je fais un peu de tourisme. Je monte au château. Le lac, je ne fais que le contourner. C’est le jour pour faire du pédalo. Finalement je reviens au centre-ville et je m’installe sur un banc, sous les arbres pour bouffer en observant du coin de l’œil les canards colverts se faire des mamours au milieu des nénuphars. Une bonne heure de pose sous le soleil qui a fini par pointer son nez.
C’est pas tout, il faut repartir. Je demande mon chemin à un couple de VTTistes locaux a qui je montre mon parcours d’un air dubitatif : « Batigny à gauche ? » « Oui, mais après avoir pris à droite ! » Tout de suite c’est plus clair. « On va vous montrer ! » « Ce serait sympa ! Parce que moi L’étang de l’état, les carrefours du fossé coulant, de la Pommeraye, tout ça… ça me parle pas vraiment ! » « C’est pas l’étang de l’état mais l’étang de l’étau… » « Ah, bon ? » « Allez, suivez-nous ! » « Pas de problème ! » « Le gars vous fais passer par les coins les plus touristiques… » il me fait, le VTTiste. « C’est le but » Je répond. C’est vrai, c’est le but… bien que, quelque fois…
Nous voilà partis à travers la forêt de Compiègne. « On va passer par là, c’est encore plus chouette… » Sa femme à de la cuisse au sens sportif du terme. Elle a l’habitude de faire tourne les manivelles et à l’évidence ils connaissent la forêt comme leur porte-bagages. Je crois bien que j’ai fait un quadrillage systématique Nord-Sud, Est-Ouest. Et je suis passé par tous les carrefours possibles et imaginables. Arrivés à la Croix St-Ouen ils me disent « On va vous remettre sur la route ! » « Ca serait sympa, parce que, mine de rien, faut que rentre moi… »
Il regarde ma feuille : « Bethisy St-Martin, Bétyisy St-Pierre… Pas de problème ! On va passer par St-Sauveur ! » « Oui, St-Sauveur. C’est bien ça, St-Sauveur ! Une ville qui a un nom qui me convient ! » Nous voilà repartis à tracer à travers la forêt. Meilleure volonté, je ne pourrais pas vous faire refaire le parcours. Trop de virages et de carrefours ! Bref ! On arrive à Béthisy St-Pierre. « On vous laisse là ! C’est bon ? » « Ouais, ouais, c’est bon ! »
On se sert la louche, et je reprends la route direction Vaucelle. Après Rully je reconnais la route. Surtout avant d’arriver à Baron. On voit la rampe des kilomètres avant d’arriver à pied d’œuvre. La première fois que je suis tombé dessus, c’était au retour d’un Rallye du Souvenir. Qui porte bien son nom, parce qu’effectivement je m’en souviens. La saloperie ! J’avais la langue qui léchait le pneu en arrivant en haut et le groupe avec lequel j’étais était facile 300m devant. J’ai quand même un peu progressé depuis, parce que je n’ai pas particulièrement souffert ce coup-ci. C’était même plutôt correct. Et puis après il y a une superbe descente. Faut pas la rater. Le vent contrarie un peu le plaisir de se la faire mais elle reste quand-même amusante.
Le reste du parcours se fait en terrain connu (et non en terre inconnue : attention l’orthographe !) donc relativement monotone d’autant que je ne rencontre absolument personne (ni voitures, ni vélos) entre Montagny et Lagny-le-sec. Là, va savoir encore pourquoi je passe par un trou de l’espace-temps et je me retouve sur la route d’Eve. Au lieu de me faire Chantemerle, j’atteins St-Marc par Rouvres. Pas grave. Au point où j’en suis…
Arrivée Tremblay 15h45 avec peut-être un peu plus de 180 bornes dans les pattes. Je ne sais pas combien j’en ai fait dans la forêt de Compiègne, mais sûrement plus que le minimum syndical !
Ton parcours était super sympa, Jean-Marie. Surtout entre Le plessis au bois (Vauciennes) et Béthisy St-Pierre. La vallée de l’Automne mérite le passage. J’espère que l’année prochaine on la fera en peloton.


Gérard F. (Espéranto)

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